NF C-15-100

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* : une pièce principale est une pièce d’un logement qui est soit un séjour (salon, salle à manger), une chambre ou un bureau. Une pièce de service est pièce d’un logement qui n’est ni une pièce principale, ni un dégagement, ni une circulation.


Type

Désignation -Localisation

Quantité minimale

Éclairage

Pour les pièces principales et de service, chaque dégagement (*)

Un point d’alimentation d’éclairage au moins.

Éclairage

Pour l’extérieur, pour chaque entrée principale ou de service communiquant directement avec le logement

Un point d’alimentation d’éclairage au moins (pouvant être issu d’un circuit d’éclairage intérieur).

Éclairage

Chaque local équipé de point d'éclairage.

Au moins un circuit de commande. Le dispositif de commande du local doit être fixe et peut être du type manuel ou automatique.

Prises de courant

Chambre

Trois socles de prises de courant 16 A 2P+T, répartis dans la pièce

Prises de courant

Séjour jusqu'à 28 m²

Un socle de prise de courant 16 A 2P+T par tranche de 4 m² de surface, répartis dans la pièce avec un minimum de cinq socles. Ainsi, pour un séjour entre 24 m² et 28 m², il est nécessaire de prévoir sept socles.

Prises de courant

Séjours supérieurs à 28 m²

Le nombre sera défini en accord avec le maître d'ouvrage et/ou l'usager, avec un minimum de sept socles (voir 10.1.3.3.2 Nombre minimal par pièce).

Prises de courant

Cuisine

Six socles de prises de courant 16 A 2P+T non spécialisés, dont quatre sont à répartir au-dessus du (ou des) plan(s) de travail ; pour le cas d'un îlot central, ces prises peuvent être aussi sur un plot ou une crédence solidaires de l'îlot.

Dans le cas particulier des cuisines de surface inférieure ou égale à 4 m², il est admis de ne prévoir que trois socles de prise de courant.

Lorsque la cuisine est ouverte sur le séjour, la surface du séjour est considérée comme étant égale à la surface totale du local moins 8 m².

Tableau électrique

Dispositif différentiel

Deux minimum sur le tableau

Tableau électrique

Circuits spécialisés

Quatre circuits spécialisés au moins doivent être prévus :

· un circuit spécialisé pour l'alimentation de la cuisinière ou de la plaque de cuisson seule,

(boîte de connexion ou socle de prise de courant 32 A en monophasé ou 20 A en triphasé),

· trois circuits spécialisés 16 A 2P+T au moins en prévision de l’alimentation d’appareils du type :

- lave-linge,

- lave-vaisselle,

- sèche-linge,

- four.

Un circuit dédié aux six prises de courant de la cuisine doit également être prévu.

Tableau électrique

Dispositif différentiel

8 circuits maximum sous un dispositif différentiel.

Type

Désignation -Localisation

Quantité maximale

Prises de courant

Nombre de socles de prises de courant

16 A 2P+T

alimentés par un même circuit est

limité à :

   huit lorsque la section des conducteurs du circuit est de 1,5 mm2 cuivre,

  
douze lorsque la section des conducteurs du circuit est de 2,5 mm2 cuivre,

  
six pour les socles de prises de courant non spécialisés de la cuisine ;

ces socles sont alimentés par circuit dédié avec des conducteurs de section 2,5 mm2 cuivre ; les prises de courant complémentaires éventuelles peuvent être alimentées depuis un circuit prises de courant, extérieur à la cuisine.

Les fixations à griffe sont interdites pour tous les appareillages.

Cette disposition vise à améliorer la sécurité mais aussi la pérennité de l'installation.

Cette disposition étend l'interdiction inscrite dans l'amendement 3 à tous les types d’appareillage.

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Quantitatif de socles de prise de courant par pièce

Le nombre de socles de prise de courant par pièce n'est pas entièrement remis en cause sauf pour les séjours de superficie :

- égale ou inférieure à 28 m²:

   1 socle par tranche de 4 m², avec un mini­mum de 5;

- supérieure à 28 m² : l

  le nombre de socles est défini en accord avec le maître d'ouvrage, avec un minimum de 7.

Pour s'adapter à la réalité du bâti, là où les baies vitrées sont plus importantes.

Introduire de la souplesse par rapport à l'architecture de l'habitat.

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Les 6 socles de prise de courant non spécialisés de la cuisine font désormais l'objet d'un circuit dédié, donc pas d'autre socle sur ce circuit, alimentés avec des conducteurs de section 2,5 mm2 en cuivre.

Les socles de prise de courant complémentaires éven­tuels de la cuisine peuvent être alimentés depuis un autre circuit.

Améliorer la continuité de service tout en assurant une bonne utilisation des appareils électro-domestiques.

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Quantitatif de socles de prise de courant par circuit

Nouvelle limitation du nombre maximal de socles de prise de courant par circuit :

-   8 si la section des conducteurs du circuit est de 1,5 mm2 en cuivre

- 12 si la section des conducteurs du circuit est de 2,5 mm2 en cuivre.

L'ancienne règle de comptage des socles multiples est supprimée.

Désormais, le décompte par circuit des socles de prise de courant se fait selon la règle du « 1 pour 1 ».

Simplification de la règle pour une meilleure compréhension.

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Points d’éclairage

Assouplissement des règles de raccordement termi­nal des points d'éclairage (introduction de cas déroga­toires). Le texte fixe désormais des objectifs sur l'ali­mentation des points d'éclairage.

Faciliter la mise en oeuvre et éviter la non-confor­mité à la fin du chantier.

Cas dérogatoires à la mise en oeuvre d'une boîte de connexion :

- impossibilité constructive d'incorporer une boîte de connexion dans le matériau support ;

- alimentation fixe de l'éclairage réalisée en appa­rent ;

- boîte de connexion intégrée au luminaire ou à son bloc d'alimentation ;

- conception ou architecture du luminaire ou de son bloc d'alimentation ne permettant pas d'interpo­ser une boîte de connexion (exemple : spots).

Pour l'extérieur, tout circuit d'éclairage doit aboutir :

- soit dans une boîte de connexion (équipée ou non d'un socle DCL) ;

- soit à un luminaire ;

- soit à une douille non fixée, qui permet notam­ment d'assurer la fonction de test et d'essai de l'installation électrique.

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Locaux contenant une baignoire ou une douche (Salles d'eau)          Définition des volumes de sécurité

Suppression du volume 3. L'espace situé sous la bai­gnoire ou le receveur de douche devient le « volume caché ». Exclusion des appareillages électriques du volume caché.

Création d'un volume 0 pour les douches à l'ita­lienne.

Harmonisation avec la norme européenne CENELEC pour la suppression du volume 3. Après le vo­lume 2, il n'y a plus de limitation. Cela offre plus de souplesse d'installation d'équipements (socle de prise de courant, tous types d'appareillages...).

Seules les parois fixes et pérennes jointives au sol limitent les volumes.

Éviter la non-conformité à la fin du chantier, car cette paroi permet de limiter l'étendue horizontale des volumes.

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Liaison équipotentielle supplémentaire (LES)

L'amendement 5 à la norme NF C 15-100 recom­mande trois solutions pour la réalisation de la liai­son équipotentielle supplémentaire (LES) :

- le raccordement direct au niveau d'un même ta­bleau de distribution/répartition. Solution limitée aux locaux d'habitation au sens de la norme, le ta­bleau étant jugé dans ce cas suffisamment proche;

- le raccordement au niveau d'une boîte de connexion spécifique à l'ensemble des circuits concernés par le local, implantée à l'intérieur de celui-ci ou dans un local adjacent, sur une paroi commune. Cette boîte contient un bornier de raccordement;

- une solution mixte combinaison des deux précé­dentes pour les locaux d'habitation au sens de la norme, le tableau étant jugé dans ce cas suffisam­ment proche.


Une huisserie de porte, ou de fenêtre ou un corps de baignoire ou de receveur de douche métallique peut ne pas être raccordé à la LES dans l'un ou l'autre des cas suivants :

- soit la continuité électrique, entre un élément conducteur effectivement relié à la liaison équipo­tentielle supplémentaire et l'huisserie, ou le corps de baignoire ou de receveur de douche métallique est au plus égale à 2 ohms;

- soit la résistance d'isolement, entre un élément conducteur relié à la LES et l'huisserie ou le corps de baignoire ou de receveur de douche métallique est au moins égale à 500 000 ohms.

Assouplir les règles évitant la non-conformité à la fin du chantier, tout en maintenant la protection des personnes contre les chocs électriques.    

VOIR CI-DESSOUS :

E.T.E.L . et  G.T.L.

Introduction de la notion d'ETEL (Espace Technique Électrique du Logement) définissant un volume ré­servé aux seuls équipements de puissance, de com­munication, et/ou de gestion technique, aux arri­vées et aux départs des circuits de puissance et des réseaux de communication.


Ce volume est destiné à contenir la GTL (Gaine Technique Logement), qui devient la « matérialisation » des équipements ins­tallés dans l'ETEL.

Les dimensions minimales de l'ETEL sont :

- largeur : 600 mm ;

- profondeur : 250 mm.

La matérialisation toute en hauteur de la GTL n'est pas obligatoire dans le cas d'arrivées et de départs uniquement par le haut ou uniquement par le bas.

Bien dissocier l'espace réservé, du matériel mis en oeuvre.

Garantir lors de la construction un espace réservé pour l'installateur électricien.

Optimisa­tion en fonction du besoin du client.

Protection des canalisations là où c'est nécessaire et adaptation au collectif.

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Dispositif différentiel haute sensibilité inf ou égal à 30 mA

Il faut au moins 2 DDR.

Les circuits cuisson, lave-linge et IRVE (Infrastruc­ture de Recharge des Véhicules Électriques) doivent être protégés par un DDR de type A (ou type F, ou type B). Les autres circuits doivent être protégés par un DDR a minima de type AC (ou type A ou type F ou de type B).

Le nombre maximum de circuits autorisé par DDR est de 8.

Choix de calibre soit par rapport à l'amont, soit par rapport à l'aval :

- par rapport à l'amont :

  In DDR In de l'AGCP (Appareil Général de Commande et de Protection) ;

- par rapport à l'aval :

  In DDR 1 fois la somme des In des dispositifs de protection des circuits alimentant le chauffage direct, l'IRVE et l'eau chaude sanitaire + 0,5 fois la somme des In des dispositifs de protection des circuits alimentant les autres usages.

Continuité de service : les circuits d'éclairage, comme les circuits prises de courant doivent être répartis sous au moins deux DDR avec 8 protections maximum sous un même DDR.

L'équipement de protection n'est maintenant, plus dimensionné en fonction de la taille du logement mais calculé en fonction de la taille de l'installation électrique.

Le nombre de circuits par DDR a été limité à 8 pour éviter les déclenchements intempestifs liés au phénomène de cumul des divers courants de fuite.

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Coupure d'urgence

Tout local indépendant contenant des pièces prin­cipales doit posséder son propre dispositif de cou­pure d'urgence.

Assurer la sécurité de l'occupant en lui permettant de couper l'alimentation depuis l'intérieur du local.

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Protection des circuits contre les surintensités

Tout circuit doit être doté d'une protection contre les surintensités, assurée obligatoirement par un disjoncteur.

Adaptation de la règle normative aux pratiques courantes actuelles.

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Réserve au tableau électrique

Comme avant, une réserve de 20 % subsiste, mais avec la limite de 6 modules dans les logements collectifs.

Maintenir une possibilité d'évolution du tableau en collectif comme en individuel

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Autocontrôle

Ajout d'une fiche d'autocontrôle de l'installation électrique.

Aider l'installateur à préparer au mieux le contrôle de CONSUEL et à limiter le nombre de non-conformités à la norme.

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Installation des réseaux de communication

L'amendement 5 a permis de regrouper l'ensemble des dispositions relatives aux réseaux de communica­tion (tableau de communication, câblage, prises de communication, ...) dans un titre spécifique de la norme NF C 15-100, titre 11 appelé :

« Installation des réseaux de communication dans les bâtiments d'habi­tation ».


Tableau de communication

Un espace attenant (ou intégré) au tableau de communication doit être prévu dans la GTL.

Accueillir des équipements actifs de communication additionnels comme ONT, Box opérateur, switch Ethernet, amplificateur radiodiffusion / télévision...


Socles de prise de courant supplémentaires

Deux socles de prises de courant supplémentaires destinés aux usages multimédia, sont positionnés sui­vant les besoins exprimés par le donneur d'ordre ou à défaut dans le séjour.

Disposer d'un nombre suffisant de socles de prise de courant pour y brancher les équipements « multimédia ».


Local contenant une douche

Local contenant une baignoire

Promotelec

NOUVEAUX VOLUMES DE SÉCURITÉ

Douche et baignoire

Cette  page d'information, ne se substitue, en aucune façon, aux textes réglementaires et normatifs en vigueur, faisant référence à la norme NF C15-100.

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Pièces

Point d’éclairage

Séjour

1 point de centre équipé DCL

Chambre

1 point de centre équipé DCL

Cuisine

1 point de centre équipé DCL

Autres pièces

> 4 m² (hors WC)

1 point de centre ou applique

équipé DCL

Entrée principale ou de service

1 point d’éclairage extérieur

Salle de bain

1 pont d’éclairage équipé DCL

avec obturateur IPX4 ou luminaire IP X4 recouvert

NOMBRE de points d’éclairage par pièces :


Rappel pour l’extérieur

A l’extérieur du logement, tout circuit alimentant un point d’éclairage doit aboutir :

• dans une boîte de connexion pour luminaire équipée d’un DCL.

• dans une boîte de dérivation. Exemple : boîtes Plexo IP 55.

• dans un luminaire équipé d’un dispositif de connexion.

• sur une douille non fixée permettant la fonction de test et d’essai de l’installation électrique.

Dans tout les cas, le dispositif doit avoir un IP adapté à l’emplacement extérieur considéré.


Assouplissement des règles pour les DCL

A l’intérieur du logement toute canalisation noyée ou encastrée alimentant un point d’éclairage doit être terminée par une boîte de connexion pour luminaire équipée d’un socle DCL.

Par dérogation, il est possible de raccorder directement le point d’éclairage dans les cas suivants :

• s’il n’est pas possible d’intégrer ou de rajouter une boîte de connexion

pour luminaire dans le support. Exemples : dalle béton, plancher acier...

• si l’alimentation terminale à connecter au luminaire est apparente.

Exemple : applique salle de bain alimentée sous moulure.

• si le luminaire dispose de son propre boîtier de raccordement.

Exemple : spot encastré disposant de sa propre boîte de connexion.

• si la surface d’appui et/ou le dispositif de fixation d’un luminaire installé en applique a un diamètre inférieur à celui d’une boîte luminaire.

Dans le cas de spots ou bandeaux lumineux, on compte un point d’éclairage par tranche de 300 VA.

LUMIERES

En cas de chauffage électrique, la norme NF C 15-100 impose qu’un circuit soit systématiquement dédié aux appareils de chauffage.

La protection par disjoncteur et la section des fils sont définies suivant la puissance totale des appareils.


CIRCUITS DE CHAUFFAGE ÉLECTRIQUE

La norme NF C 15-100 ne change pas et impose toujours un circuit spécifique et des protections définies.


OBLIGATION :

Dans le cas d’utilisation d’un fil pilote pour un ou plusieurs usages, son sectionnement doit être assuré à l'origine de chaque circuit par un dispositif de sectionnement associé au dispositif de protection.

Il est cependant possible de prévoir un sectionnement réalisé :

- par un interrupteur général qui coupe tous les fils pilotes,

- par le disjoncteur 2 A alimentant les sorties fil pilote des

  automatismes de gestion d'énergie (horloge, gestionnaire   d’énergie)


Rappel

Dans ces deux derniers cas, il faut apposer

de façon visible sur le tableau de répartition

et dans la boîte de connexion de

l’équipement concerné, le marquage ci-contre :

L’utilisation d’un disjoncteur fil pilote est la meilleure solution


FONCTIONNEMENT :

Ce terme désigne en fait un système de commande basé sur le signal électrique alternatif 230 V 50 Hz.

Les principaux ordres, sont Confort, Eco, Arrêt et Hors Gel

Les deux autres ordres (radiateurs 6 ordres) sont gérés grâce à différents "timing" sur les  modification d’alternance, permettant de passer dans des modes Eco avancés (-1°C, -2°C …)

Notons que l’utilisation simple du fil pilote suppose l’utilisation du thermostat interne du radiateur et c’est le radiateur qui gère la température en fonction du mode envoyé par le fil pilote.

Dans le cas d’utilisation d’un système de commande externe, seul deux ordres seront utilisés et le thermostat interne du radiateur sera positionné à fond pour le désactiver.

Pour piloter un tel radiateur, il vous faut donc un module domotique ON/OFF qui pourra allumer ou éteindre le 230V.


 



Puissance totale maxi

Section mini des fils

Intensité maxi disjoncteur

3500 watts

1,5 mm²

16 A

4500 watts

2,5 mm²

20 A

5750 watts

4 mm²

25 A

7250 watts

6 mm²

32 A

Cas des circuits de pilotage

Ordre

Signal électrique correspondant

Confort

(Normal)

Pas de signal


Confort

-


Confort

-

Eco ou réduit

230 volts

pleine alternance

Hors gel

Demi-alternance

négative

Arrêt

Demi-alternance

positive

La chaudière et ses auxiliaires devront être branchés sur un circuit spécialisé, il en est de même pour la pompe à chaleur, chauffe-eau.



CIRCUITS pour CHAUFFAGE de l’eau ou chaudière, P.A.C.

Circuit concerné

Section mini des fils

Intensité maxi disjoncteur

Chauffe-eau

2,5 mm²

20 A

Chaudière fuel ou gaz

1,5 mm²

10 A

Pompe à chaleur mono air-eau

6 mm²

32 A

Pompe à chaleur mono air-air

2,5 mm²

20 A

VOLETS ROULANTS

Pour les volets roulants motorisés, la norme NF C 15-100 impose toujours de créer au moins un circuit spécialisé.


En cas de volets roulants motorisés, la norme NF C 15-100 impose de créer au moins un circuit spécialisé, systématiquement dédié à l’alimentation des moteurs de volets.

Ce circuit est câblé en fils de 1,5 mm² et protégé par un disjoncteur de 16 A maxi (ou 20 A avec des fils de 2,5 mm²).

Il est judicieux de prévoir au moins 2 circuits, car en cas de panne sur un moteur de volet, si toute l’installation dépend du même circuit, plus rien ne fonctionne.



CIRCUITS PARTICULIERS

Il est admis que l’alimentation de la sonnette soit réalisée à partir d’un circuit spécialisé dédié aux fonctions d’automatismes domestiques ou à partir d’un circuit d’éclairage.

CIRCUITS PARTICULIERS

Parafoudre est obligatoire, si :

Bâtiment équipé d’un paratonnerre,

Bâtiment situé en zone AQ2 et dont l’alimentation est entièrement ou partiellement aérienne

Bâtiment situé en zone AQ2 lorsque la sécurité des personnes est concernée,

Exemples : installation qui comporte

un équipement de médicalisation

à domicile, une alarme intrusion,

une alarme incendie,  une

Alarme technique...

Parafoudres auto protégés, pour

le tableau d’abonné

En dehors de la zone AQ2,

il est recommandé d’analyser les

risques pour les personnes et les

biens afin de déterminer ou non la pose

d’un parafoudre.

AQ2 Zones avec niveau kéraunique

 NK > 25 jours par an (orange)

Mise en oeuvre des parafoudres Art. 534.1.3

Si un parafoudre est installé à l’origine de l’installation, en aval

d’un dispositif différentiel résiduel, ce dernier doit être d’un type qui ne déclenche pas sous l’effet de courants de choc de 5 kA (forme d’onde 8/20).

Afin d’assurer une protection optimale contre les surtensions, les conducteurs de connexion du parafoudre doivent être aussi courts que possible.

L’emplacement du parafoudre dans le tableau électrique doit être choisi pour réduire au maximum la longueur des fils de connexions.

Des dispositifs de protection contre les court-circuits, contre l’emballement thermique et contre les courants de défaut doivent être prévus pour assurer la déconnexion du parafoudre.

En complément de la protection différentielle de tête, une protection par disjoncteur approprié est requise pour assurer la protection contre les court-circuits.


Fixation : nouvelle disposition

Dans le neuf, la fixation à griffes dans les boîtes d’encastrement est interdite pour tous les appareillages, afin d’améliorer la sécurité et la pérennité de l’installation.


Dans le neuf, la fixation à griffes dans les boîtes d’encastrement est interdite pour tous les appareillages, afin d’améliorer la sécurité et la pérennité de l’installation.


En rénovation, lorsque les boîtes existantes ne peuvent pas être remplacées, il est admis de mettre ponctuellement en oeuvre de l’appareillage ayant un système de fixation à griffes, à condition qu’à l’usage il ne se sépare pas de son support et ne rende pas accessibles les conducteurs ou les câbles

Moins de prises dans le séjour



Pièces

Nombre de socles 2P+T

Séjour de moins de

28 m²

1 par tranche de 4 m², avec un minimum de 5 prises réparties en périphérie

Séjour avec plus de

28 m²

A définir avec le maître d’ouvrage, avec un minimum de 7 prises réparties en périphérie

Chambre

3 répartis en périphérie

Cuisine

6 alimentés par un circuit dédié, dont 4 en plan de travail

Autres pièces de + de

4 m² ((hors WC)

1 prise

Disjoncteur

Section des fils

Nbre de prises maxi

16 A maxi

1.5 mm²

8

20 A

2.5 mm²

12

Circuit dédié cuisine 16 A

2.5 mm²

6

Circuit lave linge 20 A

2.5 mm²

1

Circuit plaques de cuisson 32 A

6 mm²

1

Circuit four 20 A

2.5 mm²

1

Circuit Lave vaisselle 20 A

2.5 mm²

1

Nouveau décompte des socles de prises

1 prise 2P+T = 1 socle,

qu’elle soit en simple poste ou en multiposte



PRISES DE COURANT

Remarque : Cette page d'information, ne se substitue, en aucune façon, aux textes réglementaires et normatifs en vigueur, faisant référence à la norme NF C15-100.


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Depuis l'amendement 5 à la NF C 15-100 la protection par fusible dans le domestique est interdite



L’interrupteur différentiel de type AC.

Il est utilisé pour la protection des circuits communs, ceux de l’éclairage et des prises de la maison

Il est reconnaissable grâce au symbole AC inscrit sur l’interrupteur différentiel, au dessus du bouton de test


L’interrupteur différentiel de type A.

Il est utilisé pour la protection des circuits spécifiques (qui peuvent induire un courant de fuite ou composante continu) :

Appareils électroménagers récents embarquant de l’électronique (Machine à Laver, plaque de cuisson)

Il est reconnaissable grâce au symbole A inscrit sur l’interrupteur différentiel, au dessus du bouton de test


L’interrupteur différentiel de type Hi / Si ou Hpi.

Il est utilisé pour les appareils qui sont sensibles aux coupures de courant intempestives : congélateur, alarme, informatique

Il est reconnaissable grâce au symbole Hi Hpi ou Si inscrit sur l’interrupteur différentiel, au-dessus du bouton de test


Logement T3 avec chauffage gaz individuel et ECS thermodynamique

Couleurs des fils pour l’éclairage !

Phase commandée

Phase navette



Entre les commandes et les appareils

Entre 2 « va et vient » ou entre poussoir et télérupteur

Le fil de protection (Terre) doit avoir au minimum, la même section que les fils de phase et de neutre.

4 volumes : volume caché, volumes 0, volume 1 et volume 2

Plus de volume 3

Suite NF C15-100

Norme BT : NF C 15-100 Première partie