LINKY

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NOUVEAUX COMPTEURS « LINKY »

Informations techniques internes du Linky

Courants porteurs sur le compteur communiquant Linky (Principe)


1 sortie TIC (télé information client) (bornes I1 et I2) qui envoie toutes les 2 secondes, des informations utilisables par l'usager à savoir :

2 modes de fonctionnement de cette sortie

- dite historique (anciens compteurs électroniques),

- dite standard Linky


Type d'informations récupérables :

 Identité du compteur, Option tarifaire souscrite, Intensité maxi souscrite

 Index Base, Index heures pleines, Index heures creuses, Index EJP, Index Tempo, ...

 Intensité instantanée

 Avertissement de dépassement de puissance souscrite

 Puissance apparente

 Contact sec (ouvert/fermé pour alimentation d’un chauffe eau électrique)

 

Coupure ou Fourniture (fermé, ouvert (plus de courant) par télécommande de Enedis, ...

 Etat du cache borne (microswitch ouvert/fermé)

 Fonctionnement en consommateur ou en producteur

(Linky peut comptabiliser dans les 2 sens contrairement aux compteurs électroniques anciens.)

 Tarification en cours (0 à 9 soit 10 possibles)

 Etat du TIC (historique ou standard Linky)

 Préavis pointes mobiles


1 Contrôleur de courant porteur CPL.

Norme CPL G2 ou G3 basé sur les puces TMS320F28PLC84, AFF031, 256 ko de mémoire flash, 100ko de mémoire RAM. Le cryptage du signal CPL se fait avec une clé de sécurité de 128 bits. Il s'agit d'un CPL basse fréquence (63 à 91kHz) qui peut envoyer son signal même sur une liaison électrique de mauvaise qualité.


1 Disjoncteur interne (relais électro mécanique de forte puissance 90A au minimum) pour coupure à distance par Enedis.


1 pile bouton CR2032 de durée de vie égale à 20 ans ; son but alimenter l'horloge interne et tout composant si nécessaire en cas de coupure.


1 Varistance spécifiée à 460 volts et 8000 ampères pour protéger Linky de la foudre.


1 Alimentation électronique à découpage (puce VIPER16)

La puissance consommée par Linky est d'environ 2W soit 8760 x 2 = 17,520kWh par an. Pour les 35 millions de compteurs à remplacer, cela fait une consommation annuelle de 613200 Mwh et une puissance dévolue aux Linky de 70 MW.


La mesure du courant en elle-même ne présente aucune particularité notable. Elle est réalisée par un shunt (qui génére une tension proportionnelle à un courant) connecté à un composant tout-en-un qui effectue les calculs de puissance nécessaires.

L'ensemble offre une précision de classe 1 (1 %) après étalonnage. Tout dispositif qui mesure la consommation du secteur est basé sur le même schéma.


Détection d'ouverture

Un micro-switch détecte immédiatement l'ouverture du cache-borne plombé et pourra avertir instantanément ERDF en cas de tentative de fraude.

 Le courant porteur en ligne (CPL) permet de faire transiter localement des données numériques par l'intermédiaire de circuits électriques alimentés.


Les fabricants spécialisés proposent des adaptateurs CPL toujours plus performants, avec des débits théoriques toujours plus impressionnants !

Exemple à la maison, pour ne pas tirer de câbles informatiques :

Principe de superposition des trames CPL de type radiofréquence (plusieurs milliers de Hz) sur la fondamentale du courant électrique à 50 Hz.


Vous avez déjà des champs électromagnétiques chez vous si des compteurs LINKY sont installés près de chez vous ! Regardez le dessin ci-dessous !

Le signal électrique fournit par Enedis, à pour conséquences non seulement de rayonner en champs électromagnétiques dans l’intégralité des logements, mais également de perturber le fonctionnement des quelques appareils électroniques.

Dans les faits, le compteur est doté de capacités de communication bi-directionnelle (transmission et réception des informations) et permet la relève à distance ainsi que le pilotage de la fourniture d’énergie.
Comme le montre le schéma ci-dessus, la communication s’effectue entre un ensemble de compteurs installés chez les utilisateurs et un concentrateur localisé à proximité dans le poste de distribution publique, via la technologie du Courant Porteur en Ligne (CPL), qui rassemble ces données pour les transmettre au gestionnaire de réseaux. À chaque compteur et concentrateur est associé un modem CPL qui code et décode les données en un signal électrique et les superpose au courant électrique à 50 Hertz.

Ensuite, au niveau des concentrateurs, les données sont codées sous format numérique, puis transmises au système informatique du gestionnaire de réseau par l’intermédiaire du réseau de téléphonie GPRS ou GSM.

Le système informatique du gestionnaire de réseaux est accessible par les fournisseurs d’énergie qui reçoivent régulièrement les données de comptage de leurs clients pour la facturation de l’énergie. Lors de la signature du contrat de fourniture, le consommateur accepte que son fournisseur ait accès à ses différentes données nécessaires pour la bonne exécution de ce contrat (puissance souscrite, volume de consommation, données de qualité, courbes de mesure, etc.).

 Chaque concentrateur supportera en moyenne une centaine de compteurs.


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Courants porteurs : les éviter dans l’habitat ?

La vie privée est-elle menacée , suis-je sécurisé ?

Les « smart meters » ou « compteurs intelligents » émettent du CPL dans la bande A du CENELEC.

Des filtre CPL ont donc été « calibrés » spécifiquement pour cette plage de fréquence et d’éliminer l’ensemble des radiofréquences produites par le « Linky » en atténuant totalement ses ondes CPL.


L’atténuation des ondes CPL est mesurée en décibels (dB). Car on parle de « bruit » sur le réseau engendré par ces courants perturbateurs, ou sales (dirty electricity).


Plus le niveau d’atténuation du filtre CPL est élevée, plus puissant sera son filtrage.

Dès -20dB, le bruit sur le réseau est presque totalement absorbé et rendu inopérant.

A -70dB, c’est comme on dit…silence radio…votre circuit électrique domestique retrouve son calme et sa sérénité.


Choisir un filtre CPL répondant à toutes les normes européennes en vigueur et ne fait pas obstacle au bon fonctionnement de votre compteur Linky.

Il ne fait que bloquer les intrusions CPL vers votre logement.


En installant ce filtre en tête de votre tableau électrique, vous vous protégez des courants CPL dans les câbles de votre habitation (les circuits des prises de courant, les circuits lampes).




 Si on croit Enedis, le système Linky est ultra-sécurisé, les hackers n’ont qu’à

bien se tenir.

La technologie française c’est quand même autre chose, elle ne craint pas le piratage !!!!

Pourtant, il y a … un très gros problème sur la chaine Linky.

Le concentrateur, situé dans le local transformateur de quartier, n’est pas si sécurisé qu’Enedis veut bien le dire. Pourtant c’est lui qui pilote tous les compteurs Linky et qui se charge de la récupération et de l’envoi des données de consommation des logements.

Le concentrateur (iTron PLCC MK3), que l’on voit ci-dessus, est un ordinateur sans écran, et comme tout ordinateur, il dispose de logiciels pour assurer son fonctionnement.

Or, parmi eux, se trouve le logiciel Oracle Java.

La preuve en regardant la description technique du concentrateur iTron PLCC3G MK3 fabriqué dans l’usine de Cahors (46) dans laquelle il est stipulé que : 

« Le concentrateur est équipé d’une machine virtuelle Java qui permet de recevoir une application Java. »


La documentation officielle du compteur Linky iTron prouve que c’est bien le concentrateur PLCC MK3 qui est l’équipement de communication du Linky.

Le concentrateur utilise Java, il est même indiqué que la collecte des données de comptage est réalisée par l’application Java !

Malheureusement, quel logiciel trouve-t-on à la première place des logiciels contenant le plus de failles de sécurité dans le classement mondial en 2015 ?
Oracle Java, avec plus de 119 vulnérabilités recensées en 2015 dont la moitié des failles restent non corrigées !!!!

Cette information provient du cabinet Secunia, spécialiste mondial de la sécurité informatique.

Qu’en est-il de la France ?
Flexera, autre cabinet spécialisé dans la sécurité informatique, donne Oracle Java en seconde position des logiciels les plus exposés aux failles de sécurité sur le marché français en 2016, avec de nombreuses vulnérabilités, dont la moitié restent non corrigées.


Il y a déjà des exemples de piratages de compteurs communicants (en Allemagne et en Espagne par exemple), qui fonctionnent avec les technologies similaires à celles du Linky.

Vous êtes absents : plus de consommation électrique ou presque :

Cela intéressera certainement des pirates cambrioleurs !


Les bêtises développées par certains internautes qui n’y connaissent rien à rien.

Les informations utiles du compteur « LINKY » pour l’usager

Certaines personnes font courir le bruit que LINKY possèderai une mini-caméra en face avant pour intenter  la vie privée !

 C’est un voyant de type « LED » qui clignotte lorsqu’on consomme de l’énergie.

Cela voudrait dire que ceux qui ont le compteur à l’extérieur ou qui ont une porte devant leur tableau électrique ne risqueraient rien ! Quelle absurdité !

D’autres prétendent que des risques d’incendie sont possibles.

Pas plus que n’importe quel appareil électrique, il est protégé. Le principal risque provient surtout d'une négligence lors de l’installation, plus particulièrement sur le couple de serrage des câbles. Un problème inhérent  à n’importe quel type de compteur qu’il soit communiquant ou non. ERDF exige l’emploi de tournevis dynamométriques et inflige des amendes dissuasives à la moindre erreur d’un sous-traitant à ce niveau.


Ondes néfastes :

Vous avez un compteur classique HP/HC ?

EDF envoie déjà un signal de 175 hz sur le réseau pour le changement de tarif : heures pleines/ heures creuses.

(Système Pulsadis)

Ces ondes fournie par Enedis, ont pour conséquences non seulement de rayonner en champs électromagnétiques dans l’intégralité des logements, mais également de perturber le fonctionnement des appareils électriques

Lors de l'installation d'un Linky, le technicien réglera le disjoncteur d’abonné au maximum de sa capacité (60 ou 90 A) afin qu'il ne limite plus la puissance, une tâche désormais dévolue au nouveau compteur.

Il n'y a aucune difficulté à consulter les informations données par le compteur Linky. De simples pressions successives du doigt sur la touche + ou la touche - vous permettent d'en visualiser instantanément les principaux paramètres :


- L'index de votre consommation

- L'option tarifaire de votre contrat : Base ou Heures Pleines/Heures Creuses

- La puissance souscrite de votre contrat (généralement de 3kVA à 12 kVA)

- La puissance apparente : il s'agit de la puissance électrique que vous utilisez au moment de la consultation (exprimée en VA)

- La puissance maximale atteinte dans la journée (information réinitialisée chaque jour à minuit)


Toutes ces informations peuvent à elles seules vous amener à mieux maîtriser votre énergie.


Si vous n'avez plus d'électricité, vérifiez alors le disjoncteur principal de votre installation.

Le disjoncteur est en position O ?

Débranchez ou arrêtez des appareils électriques puis remettez le disjoncteur en position I.

Le disjoncteur est en position I ?

Consultez l'afficheur de votre compteur Linky :

Si l'afficheur indique PUISS DÉPASSÉE, débranchez ou arrêtez des appareils électriques puis appuyez longuement sur le bouton + pour remettre l'électricité en marche.

















Rapport de la Cour des compte

Démonstration  sur un ordinateur relié par la prise « USB » du compteur LINKY  :

 - interface et logiciel utilisé, prises de données, etc.

  Compteurs Linky, coûteux, intrusifs, incompréhensibles


C'est ce qui ressort du rapport de la Cour des comptes dont nous publions les cinq points critiques sur les compteurs Linky suivis de cinq questions que se posent de plus en plus d'élus et consommateurs.


Les 5 points critiques du rapport de la Cour des comptes


1.- dispositif coûteux pour les consommateurs, soit  « 5,7 milliards d’euros » qui seront récupérés par Enedis sur les factures… à partir de 2021. Chaque consommateur devra ainsi rembourser entre 130 et 240 euros (coût prévisionnel).


2.- risque de durée de vie des compteurs Linky inférieure à 20 ans.


3.- le programme Linky « privilégie la satisfaction des besoins du distributeur (ENEDIS) mais… les préoccupations du consommateur d’électricité (protection des données personnelles, sécurité informatique, questions sanitaires autour des ondes électromagnétiques, droit de la consommation, maîtrise de la demande d’énergie) ne semblent pas être au cœur du dispositif ».


4.-  l’importance de l’information du public sur la question sanitaire du fait des techniques de télécommunication mises en œuvre et en matière de protection de la vie privée « n’a pas été suffisamment prise en compte. »


5.- les compteurs Linky permettent aux consommateurs de suivre leur consommation personnelle et maîtriser leurs économies. Sauf que c’est compliqué car le compteur lui-même fournit peu d’information et Enedis non plus. Pour cela il existe la facture qui doit être détaillée mais n’est délivrée que tous les 6 mois. Il existe encore l’afficheur porté, gratuit pour les consommateurs en situation de précarité énergétique, facturé pour les autres (son financement se fait par la CSPE – contribution au service public de l’électricité qui ne cesse d’augmenter et d’alourdir les factures).

Il existe enfin Internet qui permet de consulter son propre compte. Cependant la Cour des comptes relève qu’actuellement « le taux d’ouverture de compte par les usagers disposant d’un compteur Linky est peu élevé (1,5%). »



 Je vais vous montrer que si on est intéressé par l’utilisation « poussée » des possibilités offertes à l’usager pour suivre sa consommation électrique, on peut y arriver.


 En premier, il faut une interface entre le compteur LINKY et le PC.

   Deux solutions s’offrent à vous :

- vous la réalisez vous-même, dans ce cas voir le schémas :


Un opto coupleur du type PC 817 ou bien de type SFH620A fait l’affaire, pour moins de 10 € le montage.


D’autre part, vous pouvez utiliser un nano-ordinateur, comme un Raspberry.

Dans quelques temps j’en donnerai la programmation, sur LINUX pour commencer.


 - vous l’achetez, dans ce cas vous aurez peut-être le logiciel de d’analyse pour la télé-information :

Cela vous permettra de suivre vos consommation, mais surtout, vos « pointes », combien d’appareils pouvant fonctionner en même temps et lesquels, à quelles heures de la journée, etc.



Le logiciel utilisé est disponible en allant sur la page « INFORMATIQUE » : logiciels techniques.


Voici des exemples de copies d’écran réalisées :

Deux informations de compteur peuvent être mesurées :

- énergie consommée

- énergie produite  (photovoltaïque)


On peut avec le logiciel :

 Afficher l’ensemble des données pour les deux compteurs

 Créer des alertes emails pour être informé dès qu’un ensemble de condition est réunies (dépassement de seuil, couleur du lendemain…)

 Afficher le graphique « instantané » des mesures de vos compteurs

 Détection automatique du modem sous Windows  

 Affichage en permanence des données lues sur le compteur EDF

 Gestion de tous les types d’abonnement (BASE, HP/HC, TEMPO…)

 Enregistrement des données en temps réels dans des fichiers CSV permettant ensuite de les traiter sous Excel.


FIABILITE d’un Compteur « LINKY » ?

Plusieurs choses retiennent mon attention dans mon enquête concernant la fiabilité de ce produit :

- la présence d’une pile, qui forcément va se vider

- la présence d’une varistance, susceptible de

  « claquer » en cas de foudre.

- un équipement électronique nouveau

  (qui ne fera ses preuves que d’ici 2 à 3 ans)


1) La pile :

Comme tout équipement qui ne doit pas perdre de données, ne serait-ce que la date du jour, en cas de coupure de courant, le LINKY est alimenté par une pile ronde CR 20321 de durée de vie égale à 20 ans.

Tiendra-t-elle aussi longtemps !


2) La varistance

 Spécifiée à 460 volts et 8000 ampères pour protéger Linky de la foudre. Cet élément peut »Claquer » si la surtension est importante et le compteur est alors à remplacer.


3) L’équipement peut être plus sensible :

La plupart des composants sont importés même si l'assemblage est réalisé en France et font partie des gammes "Long Life" des fabricants (en particulier les condensateurs) pour durer au moins vingt ans.




Synthèse finale (LINKY)

 L’abonnement ne change pas, mais la puissance diminue pour le même prix !

1 Kilowatt = 1 Kilovoltampère = NON on nous vole !


Vous povez perdre jusqu’à 12 % de la puissance souscrite pour le même abonnement !

Confirmation par UFC Que-Choisir : 37 % des ménages consomment au-delà de leur puissance d’abonnement. Les compteurs actuels supportent ces dépassements ponctuels sans disjoncter, Linky pas toujours”.


Des disjonctions sont à craindre si vous faites fonctionner plusieurs appareils en même temps avec cette restriction cachée.

C’est la raison pour laquelle certaines personnes ont indiqué ces disjonctions !


Votre disjoncteur d’abonné remplira encore 2 fonctions (Il en possédait 3 avant) :

 - action différentielle pour la protection des personne

 - coupure de votre tableau d’abonné.

Le déclenchement par trop de puissance consommée en un instant, sera géré par le compteur LINKY avant votre disjoncteur, il a donc perdu une fonction. C’est d’ailleurs pour cette raison que la personne qui posera le compteur LINKY augmentera le calibre de votre disjoncteur d’abonné.

Votre compteur est à l’extérieur de votre maison ou appartement, et bien il vous faudra sortir pour le réarmer ! Inconvénient pour certains !


Fait-il croire que chacun va interroger son compteur pour voir ce qu’il consomme ?

Au début, certainement, surtout si vous êtes un gros consommateur d’énergie électrique

Et après ? On l’oubliera.

Des personnes réfractaires aux techniques numériques, informatiques ne se hasarderont pas forcément à lire cet appareil.

S’il est situé en dehors de l’habitation, il sera encore moins consulté.

Un disjoncteur possède un bouton « Test », qu’il faudrait appuyer tous les mois, combien de personnes le savent, combien le font ? (Pour la sécurité des personnes)


Ondes négatives ?

Nous avons tous, ou presque, des ondes autour de nous :

- téléphone fixe sans fil,

- téléphone portable,

- WI-FI souvent en permanence, et même celui de vos voisins,

- le  Bluetooth,

- les ondes par réseau électrique 50 Hertz, etc.

- des ondes CPL (courant porteur en ligne) existent peut-être aussi chez vous

   (si vous n’avez pas un réseau éternet dans toute la maison).

- les ondes radio diverses,

- etc

Je ne minimise pas tout cela, mais c’est un courant porteur en plus dans toutes les maisons, même pour ceux qui refusent le compteur (le voisinage).


 Atteinte à la vie privée et risque de piratage du système :

 Possible, peut-être pas dans l’immédiat, le logiciel Oracle Java est peu sécurisé pour le moment, tout est possible !

Donc méfiance !


Peut-on le refuser ?

Si votre contrat est ancien, plus facilement que si vous avez souscrit récemment un nouveau contrat : voir les clause et la puissance indiquée (en VA = récent ou Watts = ancien).

Si vous le refusez on pourra vous demander tôt ou tard une participation financière liée au déplacement de la personne qui devra relever les consommations du compteur chaque année, cette menace a été brandie dans la région de Colmar et environs, récemment.             

Pour d’obscures raisons (probablement liées à des contraintes d’espace physique), ERDF a choisi de faire machine arrière concernant le port USB présent en façade sur les compteurs de la phase “expérimentation”.

Seules les bornes TIC, accessibles sous le capot, permettront d’y connecter un module radio pour la remontée d’informations en local.

Différence entre un compteur « classique » et « LINKY » ?


Tout logement est pourvu d'un compteur et d'un disjoncteur, ce dernier se chargeant de disjoncter lorsqu'il y a dépassement de puissance souscrite.


Que l'on ait un compteur électromécanique (bleu) ou électronique (blanc), le disjoncteur est le seul dispositif pouvant couper l'alimentation électrique d'un logement, le compteur électrique ne peut techniquement pas le faire.


   Compteur électromécanique ou électronique :

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Compteur LINKY :


  L'une des grandes différences technologiques entre les anciens compteurs et le capteur communicant Linky est la présence d'un organe de coupure faisant office de disjoncteur.

   L'organe de coupure se trouve au centre de l'image ci-dessous (détails internes du compteur Linky).




Pourquoi est-ce que l’on « disjoncte» beaucoup plus fréquemment avec le compteur Linky


Exemple avec un logement ayant souscrit un abonnement à 6 kVA

Avec Enedis le logement disposera d'un abonnement à 6 kVA, qui rappelons-le, était un 6 kW il y a quelques années, avant qu'Enedis ne change ce système de mesure.


Dans un logement équipé d'un compteur classique (électromécanique ou électronique), la disjonction s'effectue si l'intensité atteinte en ampères dépasse les 6 kilowatts..

(abonnement à 6 kVA (anciennement 6 kW), le disjoncteur est réglé sur 30 A. )


Le même logement, désormais équipé d'un compteur/capteur Linky, ne réagira plus de la même façon.


Le compteur Linky qui va se charger de mesurer la valeur de l'abonnement mais il n'est plus calibré sur l'intensité (en Ampères), mais sur la puissance apparente exprimée en kilovoltampères (kVA).

L'abonnement étant à 6 kVA, la disjonction interviendra à 6000 VA.

 

La formule physique pour calculer la puissance apparente , (car LINKY mesure une puissance apparente  en KVA) est :

S = U x I    

- S étant la Puissance apparente (Volts Ampères)

- U étant la Tension (Volts)

- I étant l'Intensité (Ampères)

Soit :

 I = S / U donc : 6000 / 230 = 26,08 A



Dans le cas des compteurs classiques :

 La formule physique pour calculer la puissance est aussi :

S = U x I    

S étant la Puissance apparente (Volts Ampères)

- U étant la Tension (Volts)

- I étant l'Intensité (Ampères)  qui est réglée sur le disjoncteur d’abonné !

Soit :

 S = 230 x 30 = 6900 watts


 BILAN de ces calculs :
















Arnaque d'Enedis vis à vis des consommateurs ?


Oui, on perd 4 A dans cet exemple, soit 900 VA (0,9 KVA) , environ 13% d’énergie en moins !


L’UFC Que-Choisir assure que l’installation de Linky pourrait exiger la souscription d’un abonnement plus cher car « 37 % des ménages consomment au-delà de leur puissance d’abonnement ».

Ils ne sont pas rentrés dans les calculs de puissance active, comme je l’ai fait ci-dessus, mais on retrouve les mêmes remarques, on a le même résultat, on peut déclencher plus rapidement !

Imaginez votre compteur à l’extérieur qu’il faut réarmer !





























Information prise sur un document de Next-Up.


Pour comprendre Next-up organisation conseille à tous les consommateurs de

« se plonger » dans leurs anciennes factures des années 2000/2005 ceci même si vous n’avez pas le Linky.

Vous y constaterez que les tranches des contrats sont en KWh, depuis quelques années subtilement elles ont été transformées par EDF en KVA en préparation (de l’arnaque) du comptage Linky !


Autre possibilité de déclenchement avec LINKY :

La tension du secteur varie d’un endroit à un autre, car cela dépend de la distance à laquelle on se trouve par rapport au poste de livraison (20 KV/ 230 – 400 volts) et de la puissance consommée à certaines heures de la journée.

Imaginons que vous avez un disjoncteur d’abonné réglé sur 30 ampères (monophasé)

1) Disjoncteur d’abonné pas de LINKY :

Tension à certaines heures 240 volts (au lieu de 230 volts), soit une puissance disponible de 240 x 30 = 7200 watts


2) Compteur LINKY :

Quelle que soit la tension, la puissance disponible par l’abonnement, est de 6 KVA, soit 6000 VA, environ 6000 watts.

Avec 30 ampères, la différence est donc de 1200 watts environ, car LINKY mesure une puissance (tension multipliée par l’intensité) et non une intensité comme avant (disjoncteur d’abonné) !

Personne ou presque ne parle de cela, c’est une réalité puisque le réseau peut avoir des variations de tension avec une tolérance de + ou – 10 %.  

La norme prévoit que le fournisseur d'énergie vous doit 230 +/- 10% soit entre 207 V et 253  V. (Lien de la norme : http://www.cre.fr/reseaux/reseaux-publics-d-electricite...  qui définit une tension basse = 90% de la tension nominale et une tension haute = 110% de la tension nominale.)